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Dans quelques heures, le prince Henry de Galles, Harry pour les intimes, épousera Meghan Markle, une actrice américaine divorcée de trois ans son aînée. Depuis quelques jours, les caméras du monde entier se bousculent à Windsor, lieu de la cérémonie dont le coût est estimé à près de 36 millions d’euros. S’il se déroule outre-Manche, dans la région aussi, on célèbre le mariage princier.

Qui dit mariage royal, dit forcément, robe de princesse. C’est l’un des secrets les mieux gardés au sujet du mariage du prince Harry et de Meghan Markle : quelle robe la future épouse va porter ?

En effet, lorsque l’actrice américaine franchira la chapelle Saint-George, les caméras du monde entier seront braquées sur l’étoffe qui sera examinée sous toutes les coutures pour être ensuite commentée sur la toile et dans les journaux. Comme d’habitude en Angleterre, les bookmakers s’affolent. Pour honorer la tradition des paris britanniques, Romuald Bertrand, couturier-créateur régional, a imaginé la robe que pourrait porter la future mariée.

La robe de Meghan imaginée par le couturier Romuald Bertrand, comporte un voile que le couturier souhaite « aussi long que leur bonheur » © Romuald Bertrand

La robe de Meghan imaginée par Romuald Bertrand, comporte un voile que le couturier souhaite « aussi long que leur bonheur » © Romuald Bertrand
Des règles protocolaires jusque dans la confection de la robe

« Pour sublimer sa silhouette, rien de tel qu’une robe sirène mettant ainsi en valeur sa féminité », annonce-t-il. Après avoir fait des recherches sur les robes portées à l’occasion de noces royales, Romuald Bertrand a dressé quelques constats : « J’ai remarqué que toutes les princesses qui se sont mariées précédemment avaient les épaules couvertes à chaque fois, c’est surement une règle protocolaire que j’ai souhaité respecter. Cependant, j’ai essayé d’y apporter une touche de modernité avec un drapé qui laisse deviner ses épaules. »

Pour le jupon, le couturier a opté pour un clin-d’œil à l’emblème du pays : « J’ai imaginé un jupon de tulle brodé de roses blanches, hommage au magnifique symbole anglais, la rose rouge au cœur blanc. D’ailleurs, le bouquet serait composé de roses rouges. Sur ce jupon, repose une robe asymétrique très légère en crêpe de soie blanc pur. »

Sur le jupon comme dans le bouquet, clin-d’œil à l’emblème du pays, les roses rouges. © Romuald Bertrand
Sur le jupon comme dans le bouquet, clin-d’œil à l’emblème du pays, les roses rouges. © Romuald Bertrand
Diadème et traîne de 2m50

Il détaille : « Ajustée et cintrée, la robe prend toute son ampleur à hauteur de mi-jambe avec une traîne qui mesure 2 mètres 50, un diadème, of course, et surtout, l’incontournable voile que je souhaite aussi long que leur bonheur. »

Vous avez toujours rêvé d’une robe de princesse ? Pour vous, il la dessine et la confectionne

Du chic et du glamour donc. Avis aux futures mariées, Romuald Bertrand travaille actuellement sur une collection de robes de mariées. « Je propose également des créations sur-mesure qui s’adaptent aux envie des princesses d’un jour. J’apporte aussi des conseils pour sublimer la morphologie de chaque cliente. »

Trinquons au bonheur des jeunes mariés !

Bien connu des supporters bisontins de football, le Café Poste a pour une fois décidé de troquer les matchs du Manchester United contre les noces royales du prince Harry et de Meghan Markle. Parce qu’il se réjouit de la nouvelle, Jérôme Sifferlin, à la tête du bistrot, a en effet décidé de marquer le coup.

Une couleur rose donnée par le rosé pamplemousse afin de symboliser la féminité de la future princesse, du gin, boisson anglaise par excellence, et voilà, vous tenez la recette du Meghan, un cocktail à déguster au Café Poste devant la retransmission sur écran géant de l'événement. © Jérôme Sifferlin
Une couleur rose donnée par le rosé pamplemousse afin de symboliser la féminité de la future princesse, du gin, boisson anglaise par excellence, et voilà, vous tenez la recette du Meghan, un cocktail à déguster au Café Poste. © Jérôme Sifferlin

Pour lui, le royal wedding, « c’est festif, positif, bref ça fait du bien, on en a besoin ». Alors, pas question de rater une occasion de faire la fête et surtout, de trinquer. Pour boire un coup à la santé des mariés, le Café Poste a donc élaboré un breuvage, baptisé Meghan, associant du gin –so british– et du rosé pamplemousse donnant une couleur rose au cocktail pour rappeler l’élégance de la future mariée.

Un événement retransmis sur écran géant

Encore plus kitsch, le gérant de l’établissement qui vient de fêter ses dix-huit ans d’ouverture, proposera des mises en bouche saveur petits pois à la menthe à l’apéritif : « En France, on ne fête rien, c’est dommage, surtout lors d’heureux événements comme celui-ci. Qu’est-ce qu’on attend pour faire la fête ?! Les traditions se perdent alors que c’est extraordinaire, ça égaie le quotidien. »

Spécialiste bisontin de la retransmission des matchs de foot sur écran géant, Jérôme Sifferlin a également prévu de retransmettre l’événement.

Good bye Besançon, hello Windsor !

Comme Harry et Meghan, Melissa et Francis se sont dit oui ce samedi, la date de leur union a pourtant été choisie au hasard. DR
Comme Harry et Meghan, Melissa et Francis se sont dit oui ce samedi, la date de leur union a pourtant été choisie au hasard. DR
Six mariages célébrés à Besançon ce samedi 19 mai

Enfin, à Besançon aussi, des unions seront célébrées ce samedi. C’est notamment le cas de Francis Vuillemin et Melissa Benzari qui ont découvert que la date de leur mariage coïncidait avec celle du mariage royal il y a seulement deux semaines.

Pur hasard donc. Au Royaume-Uni, c’est un tout autre son de cloche puisque 5 910 couples ont décidé de se marier le même jour que Meghan et Harry.

Plus intime que le mariage princier, l’union du couple bisontin a réuni une quarantaine de personnes : « On rêve toutes d’un mariage de princesses mais cela représente un budget et une organisation », glisse la future épouse.

L’actu en plus :Lors du passage des jeunes mariés, huit millions de pétales de fleurs seront lancés. D’après nos confrères britanniques du Telegraph, le gâteau dont la coutume anglaise veut que les mariés gardent le dernier étage pour le déguster à l’arrivée du premier enfant, coûte 57 000 euros. Généralement, les Anglais dépensent 20 000 euros, soit 18 000 livres sterling, pour leurs noces. Pour assurer la sécurité des lieux, 5 000 policiers seront déployés, faisant de ce mariage le plus sécurisé –et le plus cher- de la famille royale britannique. Située à l’ouest de Londres, Windsor est une petite ville dont la population va pourtant considérablement augmenter le temps du mariage avec 100 000 badauds et des milliers de journalistes accrédités pour couvrir l’événement. Faute de ne pas pouvoir être sur place, 3 milliards de téléspectateurs devraient suivre le rendez-vous derrière leurs écrans télévisés. Enfin, les bénéfices générés par cette union (produits dérivés, événements festifs organisés dans les pubs, etc.) sont estimés à 1,14 milliard d’euros. Ce mariage représente aussi une belle aubaine pour les commerçants locaux dont les recettes devraient grimper jusqu’à 137 millions d’euros.

En attendant de découvrir la robe de Meghan, la couleur du chapeau de la Reine Elisabeth II, les grimaces du prince George et les étranges bibis de Béatrice et Eugénie d’York, la rédaction d’actucomtoise.info souhaite tous ses vœux de bonheur aux jeunes mariés de Windsor, de Besançon et de partout ailleurs !

Louise De Châteaublanc
Romuald Bertrand, couturier-créateur : rb.cc.mode@gmail.com ; page Facebook ; site internet. 
Café poste, 2 Rue du Clos Saint-Amour, Besançon ; 03.81.82.20.01.

 

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