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Créée en 2016 par le montbéliardais Léo Debierre, la marque MTBK joue de sa créativité pour créer des vêtements streetwear de qualité et organiser des événements aux concepts insolites mais surtout décalés.

Tout a commencé il y a deux ans, un dimanche soir, lorsque Léo et l’un de ses meilleurs amis, se mettent à rêver à une marque qui leur ressemble, une marque qui incarne également les valeurs de leur ville de cœur : Montbéliard. Dès le lendemain matin, sur un coup de tête, le créateur de 26 ans dépose la marque de vêtements, MTBK. Un pari un peu fou, lancé par une solide bande de potes, mais qui aujourd’hui fait ses preuves sur le marché de la mode “streetwear”.

MTBK, un état d’esprit avant tout

Léo choisit son équipe avec laquelle il souhaite développer son projet : des personnes de son entourage, qu’il connaît et apprécie. Chacun apporte sa griffe et met toute son énergie à l’œuvre pour réussir. « Le but de MTBK, signifiant Montbéliard Krew, est de partager nos valeurs communes et de passer du bon temps ensemble, autour de projets qui nous font vraiment plaisir. On essaye de trouver des concepts originaux, qui nous ressemblent et qui cassent les codes », détaille Léo.

Sweats, casquettes, bananes, joggings et autres affiches, l’équipe est touche à tout et fournit déjà, une belle quantité d’articles : « Nous avons à notre actif plusieurs collections mais tout a commencé avec Origin, celle qui a posé les bases de notre univers. Nous produisons essentiellement en noir et blanc afin d’avoir des produits sobres et épurés », explique la team. Géométriques avec la patte d’Avius Animus, décalés avec le déjanté Ghetto 25, les collections de la marque s’étoffent de jour en jour. Dernière en date, une reprise du logo Martini déclinée version MTBK, réalisée par le graphiste et membre du crew, Maxime Schepard.

Louis MTBK marque vêtement montbéliard ghetoo 25
La gamme décalée « Ghetto 25 » – DR
Des vêtements, mais pas que…

Comme beaucoup dans le streetwear, MTBK est également à l’origine de nombreux événements locaux : « Régulièrement, nous organisons des journées appelées “Les Squatteurs de Montbé”. Le principe ? Transformer mon appart en un véritable shop et y faire venir un ami à moi, Sans Blase, tatoueur, qui jouera de son dermographe pour nos clients ayant préalablement pris rendez-vous », dévoile le montbéliardais.

Des rendez-vous atypiques, que la marque fait connaître via les réseaux sociaux, mais surtout par le bouche-à-oreille : « L’objectif est de créer une marque d’initiés où nos clients ne viennent pas seulement pour le design de nos produits mais pour un état d’esprit. Nous produisons principalement en quantité limitée car MTBK se veut être une marque intimiste, et de proximité, avec, autour d’elle, une véritable communauté » précise l’équipe.

Louis MTBK marque vêtement montbéliard
Louis, membre de le crew, porte l’un des tee-shirt de la marque – DR
Redorer le blason de leur Cité des princes

Le crew croit fermement au potentiel de Montbéliard et agit de manière à ce que leur ville ne tombe pas dans l’oubli : « Certains ont tendance à oublier d’où ils viennent. Nous, on se bat tous les jours pour ne pas voir notre ville s’éteindre à petit feu. Par nos créations, nous voulons revaloriser Montbéliard et montrer que derrière les remparts de la Cité des Princes, se cachent des jeunes à l’énergie et la créativité bouillonnantes », explique Maxime Schepard.

De l’étiquette à la carte de visite, rien n’est donc laissé au hasard par l‘équipe qui mise à 100% sur une production locale : « À notre plus grand regret, les magasins de la ville ne sont plus que des chaînes. Il n’y a plus d’identité, ni d’endroit authentique qui différencie Montbéliard des autres villes, excepté, peut-être, son marché de Noël. Dans les rues marchandes, plus d’une trentaine de locaux sont vides, c’est un potentiel inexploité alors qu’il y a tant de choses à créer. Ici, il y a tout à faire », précise Léo.

Ainsi, animée par la volonté farouche de faire vivre leur ville, le crew compte ouvrir en décembre prochain, une shop éphémère, et pourquoi pas, à terme, s’exporter sur Besançon !

Lucie RUBAGOTTI
www.mtbkclothing.com
www.instagram.com/mtbk.clothing

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