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Qui dit soirée foot, dit forcément pizza… Plateformes de livraison de repas à domicile, restaurants qui proposent des plats à emporter et pizzaïolos se frottent les mains pendant la Coupe du monde de football.

Depuis le coup d’envoi du mondial, les restaurants se vident au profit des commandes en livraison et à emporter qui explosent.

Installé depuis avril à Besançon, la plateforme Deliveroo livre des plats aux Bisontins en moins de 30 minutes : « Deliveroo est une plateforme qui permet aux particuliers et aux entreprises de commander en ligne et de se faire livrer, où ils le souhaitent, les plats des restaurants de leur quartier, en moins de 30 minutes. Le tarif des plats disponibles sur la plateforme est le même que celui affiché sur la carte du restaurant. Seul s’ajoute le coût de livraison pour le client, c’est-à-dire, 2,50 €. Nous livrons vers Chalezeule, au sud jusqu’à Micropolis et à l’ouest jusque vers le campus. Nous envisageons d’étendre notre zone de couverture au secteur de la Citadelle de Besançon », explique François Klein, manager régional Deliveroo pour le sud-est de la France.

Ça roule pour les livraisons à vélo. Une vingtaine de livreurs Deliveroo sillonnent chaque jour les rues bisontines pour apporter les commandes aux clients. © LDC
Ça roule pour les livraisons à vélo. Une vingtaine de livreurs Deliveroo sillonnent chaque jour les rues bisontines pour apporter les commandes aux clients. © LDC
Comment ça marche ?

« C’est très simple. ​L’utilisateur doit se connecter à la plateforme, accessible via l’application Deliveroo ou via le site internet, et saisir l’adresse à laquelle il souhaite se faire livrer. Tous les restaurants disponibles de son quartier apparaissent, il n’a alors plus qu’à choisir son plat et passer sa commande. Une fois que le restaurant a reçu la commande, celle-ci est préparée et soigneusement emballée. Un coursier Deliveroo vient alors la chercher pour la livrer au client », précise-t-il.

Lancée en 2013 à Londres par Will Shu, la plateforme Deliveroo est présente dans 12 pays différents aux quatre coins du globe tels que l’Australie, l’Italie, Singapour, les Émirats Arabes unis et même….la Belgique !

D’après le manager régional Deliveroo pour le sud-est de la France, « Nous avons identifié une demande croissante pour la ville de Besançon, émanant des consommateurs ainsi que des restaurants. Besançon présente donc un fort potentiel, et la livraison de repas est un formidable levier de croissance pour les restaurants. D’après l’étude menée par Harris Interactive en mars 2017, 85% des restaurants partenaires de Deliveroo ont d’ailleurs engrangé des revenus supplémentaires significatifs, et ont également pu embaucher un ou plusieurs employés supplémentaires, pour près de 40% d’entre eux. »

Le restaurant Au cochon qui rit, rue Proudhon, est partenaire Deliveroo. Pour sa gérante, Samantha Vadot, « Deliveroo, c’est surtout pour la pub et la notoriété ».

D'après Samantha Vadot, la gérante du restaurant Au cochon qui rit, « Deliveroo, c’est surtout pour la pub et la notoriété » DR
D’après Philippe Bolle-Reddat et Samantha Vadot, les gérants du restaurant Au cochon qui rit, « Deliveroo, c’est surtout pour la pub et la notoriété » DR
« Les restos sont déserts les soirs de matches »

Elle avoue tout de même que « les gens ont de plus en plus la flemme, ils veulent que ça arrive tout cuit ! Il semblerait que Deliveroo marche mieux en hiver et les jours de pluie. »

Si elle a fait le pari de s’associer à Deliveroo, c’est aussi car la plateforme attire une autre clientèle que celle qui fréquente habituellement son restaurant : « Nous proposons des plats en sauce qui se réchauffent facilement. Il est certain que Deliveroo nous permet d’attirer une autre clientèle. D’autant plus que les restos, en particulier ceux qui ne retransmettent pas les rencontres, sont déserts les soirs de matches, surtout lorsque la France joue ! »

Jérôme et Alexandre Curel, préparent les pâtes à pizzas. © LDC
Jérôme et Alexandre Curel, propriétaires du My Little Italy, préparent les pâtes à pizzas. © LDC

Plus classique, la pizza. La preuve au 50 rue de Vesoul. Au My Little Italy, ouvert depuis 2016, le téléphone ne cesse de sonner les soirs de matches.

D’après Alexandre et Jérôme Curel, père et fils qui tiennent le restaurant, le succès de la pizza lors des soirées foot s’explique : « C’est un plat qui se mange facilement devant la télé, en plus c’est très convivial et le bon côté des choses c’est qu’avec une pizza, vous n’avez pas de vaisselle à faire à la mi-temps ! »

Grand supporter de l’équipe de France, Alexandre Curel prépare toujours plus de pâte à pizza les soirs de matches : « On prévoit en amont pour faire face au flux inhabituel de commandes. »

Ben oui, supporter les Bleus, ça creuse !

Mardi soir, lors du match France-Belgique, le restaurant McDonald’s de la zone Châteaufarine était désert. Les frites n’ont pas franchement connu de succès… L’équipe avait pourtant joué le jeu en se maquillant aux couleurs du drapeau français.

Tous les membres de l'équipe du restaurant Macdonald's Châteaufarine se sont maquillés aux couleurs des Bleus pour le match France-Belgique. © LDC
Tous les membres de l’équipe du restaurant Macdonald’s Châteaufarine se sont maquillés aux couleurs des Bleus pour le match France-Belgique. © LDC
Louise DE CHÂTEAUBLANC
Au cochon qui rit, 1 rue Proudhon à Besançon, 09 83 48 98 02. 
My little Italy, 50 Rue de Vesoul à Besançon, 03 81 51 08 20.

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