L’Université de Franche-Comté dans le top des labels européens

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L’Université de Franche-Comté dans le top des labels européens
De gauche à droite : Claire Dupouët, Vice-Présidente chargée des politiques culturelles ; Eric Predine, Vice-Président chargé des relations humaines et du dialogue social ; Laurence Ricq, Vice-Présidente chargée de la VAE et des relations avec le monde économique ; Jacques Bahi, Président de l’Université de Franche-Comté ; Macha Woronoff, Vice-Présidente chargée de la politique financière et Frédéric Muyard, Vice-Président chargé de la formation et de la vie étudiante © Y.Q
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Jacques BAHI, président de l’Université de Franche-Comté, a présenté l’évolution de l’éducation supérieure dans la région pour cette rentrée 2017-2018 lors d’une conférence de presse tenue le 26 octobre 2017.
Des effectifs en évolution constante

Ce sont près de 30 000 étudiants et apprenants qui fréquentent les bancs de l’Université de Bourgogne Franche-Comté et du CLA (Centre de Linguistique Appliqué) à Besançon.
Particulièrement importante en première année de Licence, la hausse des effectifs atteint 12.3% en STAPS (faculté de sport) avec 549 étudiants inscrits en 2017-2018. Un chiffre qui ne cesse de progresser depuis 5 ans, pour atteindre une croissance de 47% par rapport à 2012-2013.
Ce chiffre, à lui seul, justifie la réflexion du ministère de l’enseignement supérieur sur les prérequis indispensables à mettre en œuvre pour limiter l’accès à des formations n’offrant que peu de débouchés aux étudiants en fin de cursus.
Frédéric Muyard, Vice-président en charge de la vie étudiante et de la formation, admet volontiers que la filière professionnelle STAPS n’a pas offert 47% de plus d’emplois à venir. En première année de Master, toutes formations confondues, les effectifs ont augmenté de 3.8%.

Pour Jacques Bahi, ces chiffres tendent à démontrer que le rapprochement des deux pôles universitaires de Franche-Comté et de Bourgogne, n’a pas impacté négativement la Franche-Comté. Il en veut pour preuve le choix de Besançon comme siège du CROUS pour la grande région, sécurisant la capitale comtoise comme lieu d’excellence des formations universitaires.

Une stratégie autour de la qualité de l’accueil et des formations

« Besançon a obtenu le label européen d’excellence pour l’accueil des chercheurs et des enseignants. Ce label va permettre de créer un environnement international stimulant pour attirer les talents du monde entier », a souligné le président de l’université.

En créant, cette année, deux nouveaux Masters « Droit de l’entreprise » sur le Nord Franche-Comté et « Droit du numérique » à Besançon, le pôle universitaire comtois s’inscrit dans la transformation numérique des savoirs en lien avec le monde économique.

La Cité des savoirs et de l’innovation

L’université de Franche-Comté va prendre toute sa part dans le projet de réhabilitation du site Saint-Jacques (ancien CHRU) en participant à hauteur de 15 millions d’€uros au projet de Grande Bibliothèque qui regroupera bibliothèque universitaire et bibliothèque d’agglomération.
Le souhait de l’université est également d’accueillir dans ce lieu de connaissances, les locaux du CLA et la Maison Universitaire de l’Education. Il faut encore espérer que Jacques Bahi et son équipe, n’aient pas les yeux plus gros que le ventre, les financements étant encore bien hypothétiques.

La culture scientifique au plus près des citoyens.

Claire Dupouët, vice-présidente chargée de la politique culturelle, souhaite, quant à elle, une université ancrée dans son territoire. Deux événements auront lieu en 2018 pour rassembler chercheurs, enseignants, artistes et le grand public : l’exposition « Cas d’école » au printemps prochain sur le thème de l’apprentissage de l’histoire de l’art, puis en octobre 2018, une manifestation d’ampleur sur 4 jours, autour de la fête de la science.

Menace ou opportunité ? La fusion des deux régions aurait pu être un grand danger pour l’enseignement supérieur comtois. Mais grâce à tous les acteurs, y compris le monde de l’entreprise, le regroupement devient un atout pour le développement économique et le rayonnement de la Franche-Comté.

Y.Q

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