Horskh en concert à L’Antonnoir : la fièvre du vendredi soir

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Horskh-2017
Horskh, le duo bisontin navigue entre electronic body music (EBM), mouvement né dans les 80’s en Belgique et Allemagne et métal © DR
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Horskh est un duo hybride de Besançon naviguant entre électro et indus métal, souvent assimilé à l’EBM (electronic body music), mouvement né dans les années 80 en Belgique et Allemagne. Décor post-industriel, énergie punk,

On ne va pas se mentir, depuis que France 3 a giclé Thalassa de sa case historique, t’as des montées de rage chaque vendredi. Ça tombe bien, Horskh sera à L’Antonnoir, ce 1er décembre, pour un live entre énergie brute de l’EBM et violence du metal. Le duo partagera la scène avec le sludge/post-hardcore de Celeste. Bref, de quoi passer tes nerfs en douceur. En attendant, on a rencontré Bass, chanteur du groupe bisontin…


Histoire de faire connaissance, d’où vient votre petit nom ?

En fait, c’est la contraction de plusieurs mots. On le considère davantage comme un prénom ou une onomatopée qui représente l’aspect noise/distordu et indus de notre musique. Comme un crissement de machine.

Un crissement qu’on entend bien sur Victim, le morceau qui ouvre Gate, votre premier album. Après sa sortie en avril dernier, vous êtes partis en tournée. Hormis le sexe, la drogue et le rock ‘n’ roll, vous avez de bons souvenirs sur ces derniers mois ?

On a notamment joué au Maschinenfest en Allemagne. C’est « le » rendez-vous pour les musiques sombres, noise, harsch, indus… Le lieu se prête bien à ces styles : c’est une sorte d’ancienne énorme usine. On a aussi fait une tournée en Angleterre avec Perturbator et avons notamment joué à Scala, une salle mythique à Londres. Après pas mal de dates en France, en Italie ou en Slovénie, on boucle l’année à L’Antonnoir. En 2018, on a déjà pas mal de dates calées, notamment dans des festivals d’été.

Le concert à L’Antonnoir revêt-il une valeur particulière ?

On est contents d’y partager l’affiche avec Celeste, un groupe dans une esthétique très metal, voire black metal. Je trouve ça intéressant de confronter nos deux mondes. Voir si leur public appréciera notre musique et inversement. Ça fait aussi toujours plaisir de jouer à Besançon ! En plus, on est vraiment contents de jouer pour la première fois à L’Antonnoir. Ce lieu vient d’être métamorphosé par ses nouveaux propriétaires et accueille beaucoup plus d’événements qui nous touchent.

Avec vos morceaux calibrés pour le live, vous cherchez à envelopper le public d’une bonne grosse matière sonore. Et vous, quels sont les groupes qui vous ont impressionné en concert ?

Lors de nos concerts, l’idée est en effet de créer une énergie forte, d’emmener l’electro vers une violence rock et metal. Sinon, il y a vraiment beaucoup de groupes qui m’ont marqué pour plein de raisons différentes. Si je devais en citer quelques-uns, il y aurait Kraftwerk, Atari Teenage Riot, Kyuss, Rob Zombie, Prodigy, Nine Inch Nails… Il y a aussi Punish Yourself avec qui on a récemment partagé la scène.

Une dernière chose… Histoire de vraiment vraiment faire connaissance, quel serait le top 5 d’œuvres qui inspirent votre travail ?

C’est difficile de trier. Il y a beaucoup de sources d’inspiration. Une simple image, visualisée quelques secondes sur la route, sur internet… Tout peut être une influence. Je parlerai plutôt d’œuvres qui m’ont marqué :

Propos recueillis par NBr

Horskh et Celeste @ L’Antonnoir, c’est le vendredi 1er décembre (20h30, 10 et 12 €). L’événement, c’est par ici. La prévente, c’est par là

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