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À 37 ans, le Franc-comtois, Florian Salles, plus connu sous le pseudonyme de Flo Riant est arrivé deuxième au festival national d’imitation de Bligny-sur-Ouche (21).

« J’ai commencé à imiter François Mitterrand quand j’avais huit ans, j’ai vu que ça faisait rire les gens alors j’ai continué. Je fais de l’imitation depuis que je suis gosse. D’anciens camarades de classe se souviennent même de mes petits shows improvisés dans la cour de récré », raconte celui pour qui faire rire les gens est une passion. Le choix de son pseudo, avec l’adjectif verbal « riant », n’est donc pas un hasard : « J’ai décidé de créer un jeu de mots à partir de mon prénom, ça annonce tout de suite la couleur ! »

Habitué à se produire lors d’anniversaires ou de mariages, Flo Riant a fait ses débuts sur scène il y a deux ans après avoir rencontré le directeur du théâtre de la Comédie à Nice. Ce dernier lui a en effet proposé de se produire en première partie de l’humoriste Yass : « C’était une chance énorme. »

« J’ai eu l’opportunité de faire la première partie de Didier Gustin devant 500 personnes, c’était magique. »

Puis, en 2017, Flo Riant participe une première fois au festival national de Bligny-sur-Ouche avant de retenter sa chance les 13 et 14 avril derniers. Devant un public conquis en seulement 12 minutes (le temps imparti lors du festival, Ndlr), ce natif de Gray (70) s’est qualifié pour la finale et est arrivé deuxième : « J’ai eu l’opportunité de faire la première partie de Didier Gustin devant 500 personnes, c’était magique. »

« J’ai commencé à imiter François Mitterrand quand j’avais huit ans, j’ai vu que ça faisait rire les gens alors j’ai continué », Flo Riant, imitateur franc-comtois. DR

« J’ai commencé à imiter François Mitterrand quand j’avais huit ans, j’ai vu que ça faisait rire les gens alors j’ai continué », Flo Riant, imitateur franc-comtois. DR
Stéphane Bern, Karl Lagerfeld, Renaud…

Inspiré par Thierry Le Luron et Laurent Gerra, Flo Riant imite aussi bien des voix chantées que parlées. Parmi son répertoire, Stéphane Bern, Karl Lagerfeld, ses deux préférés, ou encore, la mythique restauratrice Maïté, Franck Sinatra, Ray Charles, Patrick Bruel, Renaud… « Je compte refaire des politiques car j’avais arrêté pendant un moment mais ils sont très inspirants et ça plaît énormément. J’augmente constamment mon répertoire de voix », ajoute-t-il.

Sur scène, il complète ses parodies avec des mimiques et des accessoires : « Les gens adorent lorsque je glisse le chapeau pour incarner Charles Trenet avec ses grands yeux ! »

« Tout le monde ne peut pas imiter. »

En seulement 12 minutes, l'artiste a conquis le public avant de se qualifier pour la finale du festival national d'imitation à Bligny-sur-Ouche (21). DR
En seulement 12 minutes, l’artiste a conquis le public avant de se qualifier pour la finale du festival national d’imitation à Bligny-sur-Ouche (21). DR

 

 

 

Pour reproduire le plus fidèlement possible la gestuelle et les voix, l’imitateur passe de longues heures à s’entraîner : « C’est avant tout un travail d’observation, d’analyse et d’écoute. C’est aussi et surtout un don, tout le monde ne peut pas imiter. »

« Rire, c’est le meilleur des médicaments ! »

Avec pour principal moteur celui de faire passer un bon moment à son public, Flo Riant envisage désormais de se produire sur les scènes ouvertes à Paris en plus de sa participation à d’autres festivals d’imitations nationalement réputés comme celui de La Rochelle ou encore de Carcassonne : « La scène est un vrai moment de partage. C’est tellement motivant de savoir que les gens s’amusent et qu’ils vont sortir de la salle en ayant passé un bon moment loin de leurs tracas quotidiens. » Il l’assure : « Rire, c’est le meilleur des médicaments ! »

Louise De Châteaublanc

En découvrir plus sur la page Facebook et le site internet de Flo Riant.

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