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Après avoir découvert la Franche-Comté en jouant pour Jura Sud de 2015 à 2017, Mohamed Bentahar, attaquant de 24 ans, a rejoint le Racing Besançon l’été dernier. Depuis il trouve sa place et ses repères dans un groupe qui vit bien et qui vise la montée en Nationale 2. Mais le N°7 Bisontin compte bien ne pas en rester là.

Mohamed, à 24 ans tu réalises ta première saison au Racing Besançon. Raconte-nous un peu ton parcours ?

Et bien à la base, je suis de la région Lyonnaise. J’ai passé toute ma jeunesse dans des clubs autour de Lyon. De 6 à 13 ans, j’ai beaucoup changé de clubs mais ensuite, de 13 ans jusqu’aux seniors, j’ai été formé à Villefranche-sur-Saône. Puis à 21 ans, ça a été le grand départ à Jura Sud. Puis me voilà au Racing Besançon. Je n’ai pas vraiment fait de centre de formation ou autre, uniquement un parcours dans des clubs amateurs.

Comment t’es tu retrouvé au Racing Besançon ?

A la base je ne connaissais pas vraiment le Racing Besançon, puis par l’intermédiaire d’un collègue qui jouait avec moi à Jura Sud et qui avait rejoint le Racing (Bill Dago), j’ai appris qu’il y avait un projet qui s’annonçait. J’ai rencontré l’entraîneur, on a très bien parlé. J’ai adoré l’idée et l’ambition. Je n’ai donc pas mis longtemps à signer.

Le Racing lutte pour la montée en Nationale 2 (anciennement CFA) cette saison, c’est serré…

Oui, très, très serré… Il nous reste 4 matchs et on essaye de les prendre comme ils arrivent, les uns après les autres. Nous sommes très concentrés chaque week-end, pour faire le maximum… Nous allons la chercher cette montée !

Serré, mais vous avez l’air solides, très solides…

Bien-sûr, on a un bon groupe, dans tous les domaines c’est solide. Même si notre groupe est jeune, on s’entend bien sur tout : sur le terrain, à l’entraînement, en dehors… On a une très bonne cohésion de groupe. On sent que tout le monde se bat l’un pour l’autre et quand tout le monde s’entend bien, les résultats déroulent.

Mohamed Bentahar football racing besancon
Face à la réserve du DFCO, à l’extérieur, Mohamed Bentahar avait signé un doublé pour offrir une victoire importante aux siens sur le score de 2-1. © Racing Besançon
Le Racing a fait match nul 0-0 le week-end dernier face à Jura Dolois, tu restais personnellement sur deux matchs de grande qualité sur le niveau personnel, avec 2 doublés d’affilée, soit 4 buts en 3 matchs. Tu es en pleine forme ?

Oui et des buts importants… J’aurais pu faire mieux (rires). Mais on va se satisfaire de ça, même si c’est loin d’être fini. Honnêtement je me sens bien et c’est le moment, il faut être présent et on ne va pas lâcher ! Je suis venu au Racing pour ça aussi, être décisif, jouer la montée.

Selon toi quelle est la force de l’équipe cette année ? 

Le gros plus c’est vraiment l’esprit de groupe. On n’a pas d’énorme « individualité » qui marche en solo. Du staff, au gardien, jusqu’au public même, tout le monde s’entend bien et fait des efforts pour l’autre. Et le résultat est là puisque nous sommes premiers. L’entraîneur nous fait bosser et reste proche de nous. C’est une bonne alchimie.

Il y a un meneur dans l’équipe, quelqu’un qui tire tout le monde vers le haut ?

(Réfléchit…) Moi je vais vous dire Soufyane Belhaj parce-que c’est le plus ancien (à 29 ans, un groupe jeune effectivement) et c’est lui qui a souvent les mots pour nous motiver. Dans les vestiaires, à la mi-temps, sur le terrain, c’est lui le capitaine et même en dehors il est fort pour ça. C’est un peu lui le papa du vestiaire, même si je mets aussi mon petit grain de sel (rires).

Et le meilleur blagueur ?

Soufyane Belhaj et Robin Girod ! Soufyane c’est celui qui taquine le plus, même si c’est lui le plus âgé, c’est le plus petit dans sa tête (rires). Sinon tout le monde se vanne, c’est la force du groupe.

Et maintenant, un pronostic pour le match de samedi face à Gueugnon ?

Personnellement, même si Gueugnon est très solide, je nous vois gagner. Je suis sûr que ça va être un bon match mais ça va être compliqué. Je nous vois toujours gagner, contre n’importe quelle équipe.
Pour terminer, j’aimerais passer un message important à nos supporters. On a vraiment besoin d’eux, ils sont là à chaque match, à domicile, en déplacement, alors merci beaucoup à eux d’être là et de ne rien lâcher.

Thomas Ormansay

 

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