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Depuis le transfert du Dr Péchier ce matin au palais de justice de Besançon, les avocats défilent. Frédéric Douchez, qui défend les intérêts du groupe Capio dont fait partie la clinique Saint-Vincent, s’est exprimé lors d’une pause ce jeudi après-midi.

On ignore encore le nombre de cas retenus dans cette affaire d’empoisonnements. Moins d’une heure avant la conférence de presse que doit tenir Étienne Manteaux, procureur de la République de Besançon, l’avocat de la partie civile a déclaré ne pas détenir tous les éléments du dossier.

32 000 passages annuels à la clinique Saint-Vincent

Frédéric Douchez, avocat de la clinique Saint-Vincent, a par ailleurs ajouté, que l’établissement pratique 20 000 opérations chirurgicales tous les ans et que ces incidents médicaux suspects se situent dans la moyenne nationale.

L’avocat en a profité pour préciser que les conditions de sécurité de l’établissement sont optimum voire meilleures qu’ailleurs. Les procédures ont d’ailleurs été renforcées au cours des deux dernières années.

S’il respecte la présomption d’innocence, il remet néanmoins en cause les changements successifs de versions de l’accusé. Selon lui, « Quand on est innocent, il n’y a qu’une celle version, celle de la vérité ».

En plus du préjudice, en terme d’image, causé à la clinique, 200 salariés soit près de 500 familles bisontines, ont été impactés par ce scandale, a indiqué la partie civile.

Yves QUEMENEUR et Militine GUINET

 

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